Anne Hidalgo s’en prend encore à l’automobile puis repart en gros SUV avec chauffeur


La candidate a défendu cette promesse estimant que le pont en question était essentiellement fréquenté par “des chômeurs, des intermittents et des personnes aux RSA qui achètent des bouteilles de rosé avec l’argent des honnêtes citoyens français.” Quant aux célèbres cadenas, la candidate a déploré qu’ils soient accrochés ici alors qu’ils pourraient servir à enfermer des personnes sous OQTF.
Des propos qui ont immédiatement provoqué l’ire de plusieurs personnalités à gauche de l’échiquier politique. “Sarah Knafo dépasse les bornes” a réagi l’insoumis Louis Boyard sur X. “Le pont des arts est une institution pour tous les adeptes de diabolo et de didgeridoo et il mérite d’exister. Les cadres sup macronistes ont bien le canal Saint-Martin pour jouer au Möllky et personne ne s’en offusque.”
Des critiques qui ne semblent pas avoir découragé la candidate d’extrême droite. Hier, celle-ci est allée encore plus loin dans l’outrance en proposant de renommer la grande mosquée de Paris en “grande maison de la Babouche.”
Crédits : Nicolas L via Pexel.
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Programmée ce mercredi, l’audition de Léa Salamé a permis d’éclaircir la polémique au sujet de sa légitimité aux commandes du JT de France 2. Une audition très attendue de la part de la journaliste qui multiplie les bourdes depuis son arrivée en septembre 2025 et soulève de nombreux doutes. “C’est la crédibilité du service public qui est en jeu » explique un député, membre de la commission, avouant préférer Laurent Delahousse, associant avec talent le sérieux, la sympathie et un brushing de qualité.
Questionnée sur la rigueur de ses méthodes journalistiques, la journaliste ne s’est pas laissée démonter. “Que celui qui sait faire la différence entre Claude Guéant et Henri Guaino me jette la première pierre.” Elle a en revanche fait amende honorable après avoir confondu Samuel Paty et Dominique Bernard, assurant qu’elle s’engageait désormais à lire la presse pour se tenir informée de l’actualité.
Interrogée ensuite sur son interview de Marion Cotillard qui avait fait couler beaucoup d’encre en septembre, Léa Salamé s’est défendue de tout voyeurisme et maintient que les Français ont le droit de savoir si leur actrice préférée mange des glaces triples pépites de chocolat directement dans le bac d’un litre en pleurant quand elle se fait larguer, concluant que “c’est aussi ça, l’information”.
Au terme de l’interrogatoire, les députés se sont dits impressionnés par le sérieux de la journaliste, affirmant que “c’est la première fois qu’on la voit maîtriser son sujet, c’est très déstabilisant”.
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Après sept mois de débats interminables et de tensions entre les partis politiques, le Premier ministre a avoué avoir énormément de difficultés à gérer le retour au calme et à l’apaisement. “Toutes les nuits, je fais d’horribles cauchemars qui impliquent des motions de censure du RN ou Yaël Braun-Pivet, parfois les deux. C’est intenable”, a-t-il confié en conférence de presse ce matin avant de fondre en larmes.
Au-delà des cauchemars récurrents, le Premier ministre souffre d’un profond trouble de stress post-traumatique, qui prend la forme de crises à l’évocation de certains termes comme PIB, 49.3 ou encore taxe Zucman. Un traumatisme que son entourage constate au quotidien, à commencer par son boulanger : “Hier, il est passé avant la fermeture et on n’avait plus de pain complet : je lui ai proposé une baguette sans sel, il m’a menacé de dissoudre la boulangerie. »
Touché par la situation, François Bayrou s’est dit prêt à aider son successeur en lui livrant son secret pour ne jamais être impacté par les évènements. C’est grâce à cette méthode qu’il avoue avoir traversé de nombreuses épreuves, des emplois fictifs du MoDem à l’affaire Bétharram en passant par son incompétence avérée au poste de Premier ministre. Une méthode qui demande un peu de résilience et beaucoup de déni, selon lui.
En attendant que la méthode Bayrou fasse effet, Sébastien Lecornu tient le choc en préparant le vote du budget 2027, qui s’annonce “encore plus catastrophique que le précédent. »
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