La British Leyland, cet invraisemblable désastre anglais qui montre ce qui pourrait arriver à Stellantis


À combien sera rémunéré le livret A en 2026 ?
Le livret A sera rémunéré à – 2 % à partir du 1er février 2026. Concrètement, pour chaque tranche de 100 € épargnés, vous devrez vous acquitter de la somme de 2 € auprès de votre banque, prélevée chaque mois sur votre livret ou à régler directement par chèque, à l’ordre de votre banque.
Comment est calculé le taux de rémunération du livret A ?
Nous avons demandé des précisions à un banquier expert en placement financier, et nous n’avons pas compris ses explications truffées d’indexation sur l’inflation, de règle des quinzaines et de taux stabilisé. Par mesure de simplicité, nous considérerons que le taux du livret A est fixé chaque matin par Sébastien Lecornu, selon son humeur.
Quelles sont les conséquences sur les Français ?
Les 14 Français qui étaient encore en mesure d’épargner en 2026 (en comptant Bernard Arnault) vont inévitablement perdre de l’argent. Pour le reste de la population, rien ne change et leurs comptes seront bien à découvert le 18 du mois, comme à l’accoutumée.
Actuellement, quelle est la meilleure solution d’épargne ?
Selon nos études comparatives poussées et nos enquêtes auprès des meilleurs conseillers financiers, la meilleure option pour épargner en 2026 consiste à placer tous ses revenus dans une petite boîte et à l’enterrer à un endroit connu de vous seul, tel un pirate.
Le taux du livret A va-t-il repartir à la hausse au cours de l’année ?
C’est possible, puisque ce taux est indexé sur l’inflation et les taux d’intérêt constatés sur les marchés financiers. Pour autant, la situation financière, géopolitique et sociale de ce début d’année 2026 nous laisse plutôt imaginer un scénario de 3e Guerre Mondiale assorti d’un krach financier monumental. Prudence, donc.
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Résumé :
L’article s’oppose à l’idée d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, arguant que cette mesure serait inefficace et contre-productive. Les auteurs soulignent que les jeunes utilisent déjà ces plateformes pour s’informer, socialiser et s’émanciper, et qu’une interdiction risquerait de les priver d’outils essentiels à leur développement et à leur intégration dans la société numérique. Plutôt que de restreindre l’accès, ils plaident pour une éducation renforcée à l’usage critique des réseaux sociaux, afin de leur apprendre à naviguer de manière responsable et éclairée. L’accent est mis sur l’accompagnement et la sensibilisation, plutôt que sur la prohibition, pour éviter de creuser les inégalités et de marginaliser les jeunes qui dépendent de ces espaces pour accéder à l’information et à la culture.
En revanche, l’article propose une réflexion provocatrice : et si l’on interdisait plutôt CNews aux adultes ayant le droit de vote ? Les auteurs pointent du doigt le rôle néfaste de certaines chaînes d’information en continu, accusées de diffuser des discours simplistes, polarisants et parfois mensongers, qui nuisent au débat démocratique. Ils suggèrent que limiter l’exposition à de tels médias, connus pour leur influence sur l’opinion publique et leur impact sur la qualité du débat politique, serait bien plus bénéfique pour la société. Cette proposition vise à interroger les priorités en matière de régulation des médias et à mettre en lumière l’hypocrisie d’un système qui protège la liberté d’expression des adultes tout en cherchant à contrôler celle des jeunes. L’enjeu serait donc de repenser collectivement notre rapport aux médias et à l’information, en privilégiant la qualité et la diversité des sources.
Les juifs de France vont-ils bientôt être, de fait, assimilés à des citoyens israéliens ? Va-t-on risquer de se voir accuser d’antisémitisme pour avoir critiqué la politique de l’État d’Israël, tel ou tel de ses dirigeants ? L’expression de solidarité avec un peuple martyr, spolié, pourra-t-elle être assimilée à une apologie du terrorisme ? Ces trois questions semblent surréalistes. Pourtant, la proposition de loi n° 575 déposée le mardi 19 novembre 2024 sur le bureau de l’Assemblée nationale, et qui vient en débat en commission des lois, y répond avec aplomb par un « oui » triplement inquiétant.
La proposition de loi n’hésite pas à cet égard à étendre encore les incriminations d’apologie du terrorisme (déjà sortie de la loi de 1881 sur la liberté de la presse) ou de « négationnisme », au mépris du principe de légalité qui impose une définition claire et précise pour éviter l’arbitraire.
Le coup d’État au Venezuela, les déclarations peu amènes à l’endroit de l’Union européenne, les piques adressées à Emmanuel Macron ou encore la volonté d’annexer le Groenland : depuis plusieurs semaines, le président des États-Unis enchaîne les provocations: serait-il en voie de “trumpisation”? C’est la question que se posent de nombreux supporters de l’homme d’affaires qui craignent même une dérive autoritaire de sa part. Pour Jenna, supportrice de la première heure, « c’est incompréhensible de voir un homme politique autrefois si modéré verser dans la démesure. » Puis d’ajouter: « Où sont passés ses discours remplis de nuances ? Je ne le reconnais plus ! Il est incontrôlable, on dirait un clone de Joe Biden. »
Plusieurs précédents
Ce changement brutal d’attitude est-il si étonnant que cela ? Chez les hommes politiques de premier plan, c’est loin d’être rare. On se souvient par exemple de l’incroyable coup de sang du placide François Hollande qui avait invectivé les djihadistes au lendemain du Bataclan en déclarant : « Maintenant, ça suffit, je préviens les terroristes que j’en ai plus qu’assez ! » Pour le géopolitologue Vincent Barnot, Il est fréquent de voir de tels revirements chez les personnalités exposées médiatiquement : « On oublie souvent que c’est Hitler lui-même qui a mis fin d’un seul coup à la Seconde Guerre Mondiale », rappelle-t-il.
La crainte des supporters de Trump n’est d’ailleurs pas sans rappeler celle des fans de Poutine qui s’inquiétaient à tort, au moment de l’invasion de l’Ukraine, d’une possible “poutinisation” du président russe.
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“Desperate for books, NVIDIA contacted Anna’s Archive—the largest and most brazen of the remaining shadow libraries—about acquiring its millions of pirated materials and ‘including Anna’s Archive in pre-training data for our LLMs’,” the complaint notes.
[...]
According to the complaint, Anna’s Archive then warned Nvidia that its library was illegally acquired and maintained. Because the site previously wasted time on other AI companies, the pirate library asked NVIDIA executives if they had internal permission to move forward.This permission was allegedly granted within a week, after which Anna’s Archive provided the chip giant with access to its pirated books.
Les 53 milliardaires français sont désormais plus riches que plus de 32 millions de personnes réunies,
soit près de la moitié de la population, assure l’ONG, tandis que le taux de pauvreté en France atteint un niveau record : 15,4% de la population.
Après avoir déposé un amendement le 6 janvier visant à supprimer les subventions du festival “Les Trans Musicales” accusé d’être un “festival d’artistes transgenres”, le député RN Matthias Renault a récidivé en déposant ce jeudi 15 janvier une nouvelle proposition visant à supprimer purement et simplement le café Arabica. “Le fait qu’on puisse désormais trouver du café “Arabica” en France est bien la preuve que le Grand Remplacement existe.” a déclaré le député RN au micro de l’Assemblée. “Dans un contexte budgétaire instable, il est impensable de continuer à produire sur notre sol du café dont les grains sont certainement torréfiés par des islamo-racailles, et en plus pour faire du café noir !” a-t-il ajouté, sous les huées des autres partis et les applaudissements des Républicains.
Une mesure polémique qui a vivement fait réagir sur les réseaux sociaux. “Il est grand temps de remplacer l’Arabica par du Aryenica #GrainRemplacement” commente @TontonDolfo sur X. Même son de cloche du côté de la bloggeuse @NosAncêtresLesGaulois : “Je ne sais pas quoi en penser : en tant que suprémaciste blanche, je ne bois que du white spirit”. Le cofondateur de SOS Racisme Julien Draye est quant à lui monté au créneau sur sa page Facebook en dénonçant une “cabale grotesque et réactionnaire contre des grains de café délicieux et bienveillants sur la seule base de leur couleur et de leur origine”.
Notons que ce n’est pas la seule proposition de ce genre déposée par le RN puisqu’en 2022, le député Stéphane Rambaud avait déjà proposé de faire supprimer définitivement la marque de lessive “Omo”.
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C’est l’air solennel et la mine fermée qu’Emmanuel Macron a pris la parole au JT de 20h, hier soir, pour annoncer la dissolution de l’Assemblée nationale. En cause : le goûter de l’Élysée de la veille, pendant lequel le Président a partagé une galette des rois avec le gouvernement. “D’habitude, il n’y a pas de fève dans la galette, parce que symboliquement il ne peut pas y avoir de roi à l’Élysée, explique un ministre qui a souhaité garder l’anonymat. Mais exceptionnellement, pour remonter le moral du Président après une année très difficile, le pâtissier a accepté de glisser une petite fève à l’effigie de Kylian Mbappé”.
Emmanuel Macron avait pourtant usé des meilleures ruses, éprouvées par tous les enfants de 6 ans, pour dénicher la fève : regarder sous la galette, repérer les bosses dans le gâteau pour deviner où se trouvait le Précieux, choisir la plus grosse part : peine perdue. C’est finalement Sébastien Lecornu qui a déniché la statuette tant convoitée et coiffé la couronne en carton doré. “Il a essayé de paraître heureux pour moi, en bon chef du gouvernement, mais on voyait bien que le cœur n’y était pas, explique le Premier ministre. Il a ensuite accusé la galette de jouer le jeu des extrêmes et de s’opposer aux partis qui défendent l’Europe, avant de courir s’enfermer dans son bureau”.
Après un exil de près de 5h, pendant lequel des bruits de meubles fracassés et des hurlements de bête ont pu être perçus à travers la porte, le Président est finalement sorti de son mutisme pour annoncer la dissolution de l’Assemblée nationale. Les Françaises et les Français sont donc appelés aux urnes pour élire de nouveaux députés et décapiter Sébastien Lecornu sur la place publique, comme le veut la tradition française.
Photo : Image by jacqueline macou from Pixabay
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