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Comment l'astrologie a élu Donald Trump. - YouTube

25 février 2026 à 18:59
Cette vidéo est d'utilité publique !
« Quand vous croyez à l'idée que des étoiles à des millions de kilomètres écrivent votre vie, vous pourriez croire n'importe quelle vérité parallèle.»

« Les pseudo-sciences sont des cultes dans lesquels la répétition constante d'idées simplistes, la diabolisation des opposants et la redéfinition permanente de la réalité aveugle les adeptes. (Léo Duff) »
« Croire sans preuve, c'est renoncer à comprendre. »
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On a mesuré des choses surprenantes au volant du Citroên ë-C5 Aircross Grande Autonomie

Pas encore disponible à la vente à cause des problèmes d’industrialisation de sa grosse batterie « made in France », le nouveau Citroën ë-C5 Aircross Grande Autonomie ressemble sur le papier au parfait SUV électrique familial. En réalité, il y a quand même quelques déceptions sur ses performances électriques mais c’est clairement l’un des engins les mieux taillés de la catégorie pour remplacer une grosse voiture thermique.

Les Électrons Libres sur X : "Les pesticides de Dame Nature" / X

25 février 2026 à 14:10
La bêtise des écologistes…

Les pesticides de Dame Nature.
https://pbs.twimg.com/media/HCB3diaWcAAEZBO?format=png&name=4096x4096

Les risques de cancer sont fréquemment évoqués pour réclamer le bannissement des pesticides. Mais certains seront difficiles à interdire, parce qu’ils sont produits… par les plantes elles-mêmes. Et qu’ils ne sont pas moins dangereux, loin de là.
par Stéphane Varaire (@TerreTerre13
)
« Manger ne devrait pas nous exposer à des substances dangereuses. » C’est le mantra de l’association écologiste Générations Futures, devenue ces dernières années la vigie autoproclamée des résidus de pesticides dans nos assiettes. Dans son dernier rapport
, on peut ainsi lire que « plus de 6 fruits et légumes non bio sur 10 contiennent au moins un résidu de pesticide détecté ». Des chiffres chocs, calibrés pour frapper les esprits. Peu importe que ces résidus soient mesurés à l’état de traces infinitésimales, parfois des milliers de fois en dessous des seuils sanitaires : leur simple détection suffit à installer le soupçon. Certains médias et responsables politiques vont plus loin encore, établissant un lien direct
entre une prétendue « explosion » des cancers et l’exposition à ces résidus.
Peu importe que l’augmentation du nombre de cancers s’explique d’abord par le vieillissement de la population
et de meilleurs dépistages, le message est limpide : il faudrait interdire toujours plus de pesticides, promouvoir l’agriculture biologique et tourner la page du modèle agro-industriel. Un retour rêvé à un âge d’or paysan, fait de petites exploitations, de récoltes à la main et d’une nature supposément pure, préservée des vilains produits chimiques et des apports de la technologie — cette suspecte fille du capitalisme, lui-même accusé de tous les maux.
Ce récit oublie pourtant un élément essentiel : avant d’être des substances potentiellement dangereuses pour l’homme, les pesticides sont d’abord des outils de défense des plantes. Et la nature, elle, n’a pas attendu l’humanité pour les inventer.
La chimie des choux
Glucosinolates, terpènes, indoles, isothiocyanates, cyanures, phénols… Toutes ces molécules chimiques, vous les avalez en mangeant du chou
. Même du chou bio. Et pour cause : c’est le chou lui-même qui les fabrique.
Héritées de millions d’années d’évolution, ces substances sont de véritables pesticides naturels. Elles ont permis au chou sauvage — l’ancêtre rustique de celui de nos potagers — de se défendre, et donc de survivre face à ses prédateurs, herbivores de tous horizons.
Et le chou est loin d’être une exception. En réalité, presque tous les fruits, légumes et aromates que nous consommons produisent leurs propres armes chimiques :

   Le tabac ? De la nicotine.
   Les champignons de Paris ? Des hydrazines.
   Le basilic ? De l’estragole.
   La noix de muscade ? De la myristicine.
   La pomme de terre ? De la solanine.
   Le café ? De l’acide caféique…

Autant de molécules biologiquement actives, et toxiques pour les animaux.
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À ce stade, on entend déjà les objections : « Oui, mais ce n’est pas pareil ! Ces molécules naturelles, nous y sommes adaptés. Cela fait des millénaires qu’elles font partie de notre environnement. Alors que les pesticides de synthèse, eux, sont récents. Notre organisme n’est pas prêt. »
L’argument est séduisant. Il est pourtant erroné. Et ce pour au moins trois raisons
.
D’abord, nos mécanismes de défense contre les substances toxiques ne font pas la différence entre naturel et synthétique. Ils sont généralistes. Barrières physiques (peau, muqueuses), enzymes de détoxification capables de neutraliser des familles entières de molécules étrangères, systèmes de réparation de l’ADN : notre organisme traite tous les composés chimiques étrangers (et leurs conséquences) de la même manière, et leur origine importe peu.
Ensuite, l’idée d’un « équilibre toxique » stable entre l’humain et son environnement végétal obtenu avec le temps relève du mythe. Les végétaux évoluent en permanence. Depuis des millions d’années, ils participent à une véritable course à l’armement évolutive, affinant sans cesse leurs arsenaux chimiques pour déjouer les stratégies de leurs prédateurs.
Enfin, notre alimentation actuelle est extrêmement récente à l’échelle de l’évolution. L’agriculture ne date que d’environ 10 000 ans, et les plantes que nous consommons aujourd’hui diffèrent profondément de leurs ancêtres sauvages. D’autant que nombre de nos aliments — café, cacao, thé, pomme de terre, tomate, maïs, kiwi, épices… — proviennent de régions du monde que nos ancêtres européens n’ont découvertes que très tardivement. Ainsi, l’évolution humaine est bien trop lente pour avoir produit une résistance spécifique aux toxines des plantes qui nous nourrissent.
Reste une question : ces pesticides naturels ne seraient-ils pas marginaux face aux substances pulvérisées dans les champs ?
L’étude choc
1989 : l’année où la chimiophobie explose aux États-Unis. Un rapport alarmiste d’une ONG sur un régulateur de croissance utilisé sur les pommes, amplifié par une caisse de résonance médiatique, déclenche une véritable panique nationale
. Plateaux télé, unes catastrophistes, inquiétude des parents… Le cocktail est familier, et rappelle étrangement certains emballements très contemporains.

   A lire : Le jour où une pomme a fait trembler l’Amérique

C’est dans ce climat anxiogène que deux chercheurs décident de reprendre la polémique sur des bases scientifiques : Bruce Ames, professeur de biochimie à l’université de Berkeley, et sa collègue Lois Swirsky Gold. Leur intuition est simple — et dérangeante : les substances synthétiques utilisées en agriculture ne seraient pas intrinsèquement plus susceptibles de provoquer des cancers que les toxines naturellement présentes dans les fruits et légumes.
Plutôt que de débattre à coups de slogans, ils décident de compter.
Leur première conclusion
est spectaculaire. Selon leurs calculs, un Américain ingère chaque jour environ 1,5 gramme de toxines naturelles produites par les plantes. En face ? Environ 0,09 milligramme de résidus de pesticides synthétiques. Autrement dit : 15 000 fois moins.
Conclusion arithmétique : 99,99 % des pesticides que nous consommons sont… naturels.
Mais quantité ne signifie pas danger. Encore faut-il comparer la toxicité. C’est là que Lois Swirsky Gold joue un rôle clé. Avec son équipe, elle compile des milliers d’études toxicologiques menées à travers le monde : tous les tests de cancérogénicité réalisés sur rats et souris, qu’ils concernent des produits chimiques industriels… ou des substances naturelles. Ce travail titanesque donne naissance à une véritable cathédrale de données : la Carcinogenic Potency Database
(CPDB).
L’analyse révèle un constat : qu’une molécule provienne d’une usine ou d’une plante, le résultat est statistiquement similaire. Administrée à forte dose à un rongeur, environ une substance sur deux finit par provoquer un cancer. Autrement dit : aucun passe-droit pour les substances naturelles.
Pour comparer plus rigoureusement les risques réels, Ames et Gold créent alors un indicateur universel : l’indice HERP (Human Exposure / Rodent Potency). Le principe est limpide. On prend la dose réellement consommée par un humain, et on la rapporte à la dose qui provoque un cancer chez 50 % des rats de laboratoire. On obtient ainsi un pourcentage, un indicateur très concret qui répond à la question suivante : à quelle fraction de la dose cancérogène expérimentale correspond mon exposition réelle ?
Munis de cet outil, ils classent tout. Sans distinction d’origine. Polluants industriels, résidus agricoles, composés naturels des aliments les plus ordinaires. Le résultat surprend.

   En haut du classement, on retrouve sans surprise l’alcool et le tabac.
   Au milieu ? Des pesticides naturels présents dans le café, les champignons ou le basilic.
   Et tout en bas… les résidus synthétiques les plus redoutés, comme le DDT ou l’EDB, dont l’exposition réelle est infinitésimale comparée aux doses expérimentales.

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Le constat est troublant : une seule tasse de café contient, en masse, davantage de composés naturels classés cancérogènes chez le rongeur que la totalité des résidus de pesticides synthétiques ingérés en une année. De quoi bousculer quelques certitudes.

   A lire : 100 fois plus présente qu’un pesticide : la substance qui se cache dans votre café

Les nuances de la toxicologie moderne
En prenant le contre-pied de l’anxiété chimique des années 1990, les travaux d’Ames et Gold ont provoqué une véritable déflagration dans le monde de la toxicologie. Mais ces recherches, désormais anciennes, seraient-elles devenues obsolètes ?
Au contraire, leur apport a profondément transformé la discipline. Ils ont contribué à faire passer la toxicologie d’une logique de « chasse au coupable » — traquer la molécule synthétique suspecte — à une approche de rationalité quantitative : comparer les doses, hiérarchiser les risques, gérer les priorités. En somme, comparer ce qui est comparable.
L’indice HERP n’est plus utilisé aujourd’hui, mais son esprit perdure. Il a largement inspiré la mise en place du MoE (Margin of Exposure), indice désormais employé par les agences sanitaires du monde entier
pour évaluer les risques cancérogènes. La logique est similaire, la formule inversée : là où l’indice HERP rapportait l’exposition humaine à la dose toxique animale, le MoE divise la dose toxique par l’exposition réelle. Ainsi, plus le chiffre du MoE est élevé, plus la marge de sécurité est importante.
Autre évolution majeure : le seuil retenu. Ames travaillait avec la dose provoquant un cancer chez 50 % des rats. Les toxicologues actuels utilisent des seuils beaucoup plus bas, correspondant à la plus faible dose produisant un effet mesurable par rapport aux animaux témoins.
La discipline a également intégré des paramètres absents des débats des années 1990, notamment l’« effet cocktail » : l’idée que l’exposition simultanée à plusieurs substances pourrait amplifier le risque. Contrairement à ce que laissent entendre certains discours militants — qui en font un argument d’ignorance justifiant un principe de précaution maximal — cet effet est aujourd’hui intégré aux évaluations réglementaires
. Les agences additionnent les expositions lorsque plusieurs substances partagent le même mécanisme d’action cellulaire. Dans les faits, cela change rarement l’évaluation finale, les expositions réelles étant généralement deux à trois ordres de grandeur en dessous des seuils de toxicité. Et par ailleurs, pourquoi cet effet cocktail ne s’appliquerait-il qu’aux molécules de synthèse, et pas aux dizaines de toxines naturelles que nous consommons quotidiennement ?
Les travaux d’Ames et Gold trouvent davantage leurs limites dans une autre découverte majeure de la toxicologie moderne : les perturbateurs endocriniens
, capables d’interagir avec notre système hormonal à des concentrations très faibles. Pour ce cas précis, le célèbre principe de Paracelse — « C’est la dose qui fait le poison » — semble moins linéaire qu’on ne le pensait.
Mais là encore, pas de panique. Les perturbateurs endocriniens avérés sont désormais interdits ou strictement encadrés. Quant aux substances encore suspectées, les évaluations sont en cours, et rien n’indique que le risque soit intrinsèquement plus élevé pour les molécules synthétiques que pour les molécules naturelles. Ironie supplémentaire : l’une des familles d’insecticides les plus souvent évoquées pour de possibles effets endocriniens, les pyréthrinoïdes
, est issue… de la fleur de chrysanthème. Quant au soja, il produit naturellement des isoflavones
, des composés capables de moduler l’action hormonale humaine.
En réalité, rien dans la toxicologie post-années 2000 n’invalide le cœur de l’intuition d’Ames et Gold. Au contraire, leurs conclusions ont été confirmées par des travaux plus récents
: l’origine naturelle ou synthétique d’une molécule ne dit presque rien de sa dangerosité. Ce qui compte, encore et toujours, c’est la structure chimique, la dose, et l’exposition réelle. Et cela change profondément la manière de penser le risque.
Pas de panique
Oui, nos fruits et légumes contiennent des substances naturelles toxiques. Oui, certaines sont cancérogènes chez l’animal ou présentent des propriétés perturbatrices endocriniennes. Et oui, leurs concentrations sont souvent bien supérieures aux traces résiduelles de pesticides de synthèse que l’on traque avec tant d’ardeur.
Faut-il pour autant se détourner des fruits et légumes ? Évidemment non. Car les bénéfices nutritionnels — fibres, vitamines, antioxydants — dépassent très largement les risques théoriques
liés à ces composés naturels. Nous les consommons chaque jour sans que cela ne se traduise par une hécatombe sanitaire.
La leçon est ailleurs. Elle concerne notre manière collective d’appréhender le risque. Si nous acceptons sans trembler d’ingérer des cancérogènes naturels à des niveaux bien supérieurs, pourquoi concentrer autant d’attention et d’angoisse sur des résidus synthétiques dont l’exposition réelle est mille fois plus faible ?
C’est précisément le message que portaient Ames et Gold
: la priorité des politiques publiques ne devrait pas être la traque obsessionnelle de risques infinitésimaux, mais la lutte contre les causes majeures du cancer — tabagisme, alcool, déséquilibres alimentaires, sédentarité, infections.
Quant aux pesticides agricoles, leur impact sanitaire pour la population générale apparaît, à la lumière des données disponibles, extrêmement faible. Leur utilité en matière de rendement, de sécurité alimentaire et d’autonomie agricole est, elle, bien tangible. Leur véritable point faible se situe ailleurs : dans leur empreinte environnementale. C’est sur ce terrain — biodiversité, qualité des sols, contamination des eaux — que le débat doit se concentrer.
Mais instrumentaliser le cancer, jouer sur les peurs, suggérer des catastrophes sanitaires sans hiérarchiser les risques, pour orienter l’opinion ou imposer un agenda politique, ce n’est pas de la science. C’est de la manipulation.
Et une société rationnelle mérite mieux que cela.
(Permalink)

Fraude bancaire : 72 % des banques françaises perdent plus de 5 millions de dollars par an face à l’essor des arnaques par ingénierie sociale

Par : UnderNews
25 février 2026 à 12:32

Une nouvelle enquête de BioCatch, spécialiste mondial de la détection et de la prévention de la fraude financière, tire la sonnette d’alarme pour le secteur bancaire français : près des trois quarts des établissements déclarent des pertes annuelles supérieures à 5 millions de dollars liées à la fraude. À l’approche de l’entrée en vigueur de […]

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Face à la douceur des températures, le gouvernement annonce l’activation du Plan Grand Tiède

25 février 2026 à 14:00

Avec des températures pouvant atteindre ce mardi 12, 13 voire 14 dans certaines régions, le gouvernement a choisi d’activer en urgence le Plan Grand Tiède permettant de protéger les personnes les plus vulnérables. “En France, ce sont plus de 600 000 sans-abris qui vont devoir affronter cette vague de températures mornes, douces et tempérées” a déclaré, inquiet, le ministre du logement Vincent Jeanbrun. “L’activation du Plan Grand Tiède devrait leur permettre de souffler un peu en attendant que ces dernières descendent enfin pour de bon en dessous des normales saisonnières” a-t-il poursuivi en croisant vigoureusement les doigts.

Durant cette veille saisonnière, les équipes de maraudes seront renforcées afin de distribuer des mitaines en lin et de l’eau à température ambiante à tous les sans-abris. Chaque bénévole se chargera également de les réchauffer moyennement en leur frottant les épaules pendant 10 secondes et en leur montrant des images d’éléments chauds comme un appareil à raclette, un incendie en Dordogne ou le sexe de Jack Lang. Enfin, le 115 initialement réservé au SAMU Social cédera sa place à une boîte vocale expliquant 24h/24, 7j/7 et étape par étape comment fermer 1 bouton.

Une mesure qui devrait durer jusqu’à jeudi 16h avant la réactivation du “Plan Patate Chaude” consistant à refourguer la question du problème des logements au gouvernement d’après.

Crédits : Boom Photography via Pexels.

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Insécurité : les caméras de vidéosurveillance font-elles vraiment baisser la délinquance dans les communes ? - franceinfo

25 février 2026 à 13:32
La police : "On veut de la vidéosurveillance !"

La vidéosurveillance, ça marche pour faire baisser la criminalité ?
- Les mairies : "On sait pas !"
- La police : 🤐
- Les faits : ça ne change rien.

Extrait :
"Il y a 6 ans, la Cour des comptes pointait l'absence de lien entre vidéosurveillance et baisse de la délinquance :"Aucune corrélation globale n'a été révélée entre l'existence de dispositifs de vidéoprotection et le niveau de la délinquance commise sur la voie publique ou encore le taux d'élucidation".

En 2021, une autre enquête a été réalisée pour le compte de la gendarmerie et a passé au crible près de 2 000 affaires judiciaires. "On n'a pas identifié de différence de niveau de résolution sur les communes équipées ou sur les communes non équipées de vidéoprotection de voie publique", explique son auteur, Guillaume Gormand, chercheur à Sciences Po Grenoble - Université Grenoble Alpes, qui en est arrivé aux mêmes conclusions."

Donc dépenser des millions d'euros d'argent public pour une technologie de surveillance innefficace qui détruit un peu plus la vie privée des citoyens, ça ne me semble pas un super choix.
(Permalink)

Renault pourrait-il envoyer sa R5 se faire fabriquer ailleurs, en plus de son usine de Douai ?

C’est une réflexion, et non un projet, que nourrit le groupe devant le succès de sa R5, et son déploiement à l’international. Une solution qui pourrait servir de renfort aux chaînes du nord de la France, déjà bien encombrées.

Fraude bancaire : 72 % des banques françaises perdent plus de 5 millions de dollars par an face à l’essor des arnaques par ingénierie sociale

Par : UnderNews
25 février 2026 à 12:32

Une nouvelle enquête de BioCatch, spécialiste mondial de la détection et de la prévention de la fraude financière, tire la sonnette d’alarme pour le secteur bancaire français : près des trois quarts des établissements déclarent des pertes annuelles supérieures à 5 millions de dollars liées à la fraude. À l’approche de l’entrée en vigueur de […]

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Quand les flottes de véhicules électriques deviennent des fournisseurs d’énergie

À charge et à décharge. Chacun des 6 millions de véhicules électriques en circulation en Europe peut devenir un véritable outil de flexibilité pour le système énergétique, capable de réinjecter de l’électricité depuis sa batterie vers le réseau.

Deux petites voitures françaises thermiques se retrouvent en tête des ventes du marché automobile européen

La voiture la plus vendue d’Europe n’est plus la Dacia Sandero après deux années de domination sur le Vieux Continent. Deux citadines françaises sont beaucoup mieux parties pour lui succéder, surtout l’une d’entre elles.

Le Pentagone pose un ultimatum totalement dingue à Anthropic

Par : Korben
25 février 2026 à 10:26

Vous allez halluciner... Le Pentagone américain vient de poser un ultimatum à Anthropic. C'est Pete Hegseth, le patron du désormais "Department of War" (oui, Trump a rebaptisé le Pentagone par executive order... no comment...), exige que la boite de Dario Amodei lève toutes ses restrictions éthiques sur Claude d'ici ce vendredi.

Et la menace, c'est pas du bluff puisque ça parle du Defense Production Act , une loi de 1950 qui permet au gouvernement de réquisitionner une entreprise privée. Sinon, l'autre option sur la table de ces dingos, c'est de coller Anthropic sur une liste noire "supply chain risk", à côté de Huawei et Kaspersky. Ah ça c'est la classe.

En fait faut savoir qu'Anthropic a signé un contrat à 200 millions de dollars avec le Département de la Défense en juillet dernier et OpenAI, Google et xAI ont signé exactement le même type de contrat. Sauf que xAI a accepté les termes " all lawful purposes " sans sourciller et est déjà approuvé pour l'usage classifié alors qu'OpenAI et Google, eux, négocient encore leurs conditions.

Anthropic, eux, ont établi 2 lignes rouges à ne pas franchir : La surveillance de masse des citoyens américains et les armes autonomes capables de tuer sans intervention humaine. C'est tout ! Et visiblement, c'est déjà trop pour l'administration US qui qualifie ça de "woke AI".

Anthropic, c'est quand même une boite qui publie ses recherches sur la mécanique interne de ses modèles , qui écrit des papiers sur l'éthique de l'IA, et qui a carrément publié une "constitution" pour encadrer le comportement de Claude. Ils essayent de faire les choses proprement... Dario Amodei a même écrit un essai en janvier de cette année où il dit clairement que les démocraties ont un intérêt légitime à utiliser l'IA dans le domaine militaire... mais "dans certaines limites"... Mais apparemment ça ne suffit pas à l'oncle Sam.

Sean Parnell, le porte-parole du Pentagone, a déclaré que "la relation avec Anthropic est en cours de réévaluation" et Emil Michael, sous-secrétaire à la Défense, confirme que les négociations sont bloquées. Et comme je vous le disais en intro, la deadline c'est vendredi, 17h01 heure de la côte Est. Soit 23h01 à Paris. Sauf si Anthropic cède avant, ça pourrait aller très vite...

Perso, ça me rend dingue. Vous avez une boite qui essaye de garder un minimum de barrières éthiques, dans un secteur où tout le monde se couche, et le gouvernement lui tombe dessus comme un vieil empire soviétique exigeant sa soumission totale. Franchement, à la place de Dario, je prendrais mes cliques et mes claques et j'irais installer Anthropic en Europe ou en Asie. Quand votre propre gouvernement vous menace d'une loi datant de la guerre de Corée pour vous forcer à retirer vos garde-fous, ça va bien au-delà d'une simple pression. Ils veulent vraiment s'approprier la techno pour faire la guéguerre...

Notez que Chris Liddell, ancien adjoint du chief of staff de Trump, vient d'être ajouté au board d'Anthropic et la boite prépare son IPO pour 2026 donc autant vous dire que la pression est maximale de tous les côtés.

Mise à jour du 27 février : Bon bah Anthropic n'a pas plié ! Dario Amodei a publié un billet de blog disant que sa boite "ne peut pas en bonne conscience" accepter les exigences du Pentagone. Et le plus beau, c'est que le Pentagone avait envoyé dans la nuit un nouveau contrat, présenté comme un "compromis" (CBS News parle carrément d'"offre finale")... sauf que d'après Anthropic, ça ne changeait RIEN. Le texte contenait du jargon juridique permettant de contourner tous les garde-fous "à volonté". Hop, enfumage.

Amodei a pointé du doigt la contradiction totale du truc : d'un côté, le Pentagone menace de les coller sur la liste "supply chain risk" (un label normalement réservé aux boites ÉTRANGÈRES liées aux adversaires des US, genre Huawei), et de l'autre, il veut réquisitionner leur techno via le Defense Production Act parce qu'elle serait "essentielle à la sécurité nationale". Faudrait choisir un camp, les gars...

En face, Parnell a répondu que l'armée n'a "aucun intérêt à utiliser l'IA pour la surveillance de masse des Américains (ce qui est illégal) ni pour des armes autonomes". OK cool... mais alors pourquoi refuser de l'écrire noir sur blanc dans le contrat ? C'est LA question que tout le monde se pose.

Et Amodei ne joue pas les martyrs anti-militaristes non plus. Il a écrit noir sur blanc vouloir "continuer à servir le Département et nos combattants, avec nos deux garde-fous en place". Anthropic reste "prêt à continuer les discussions". Bref, c'est pas "non à l'armée", c'est "non au chèque en blanc".

Au Congrès, ça grince des deux côtés de l'allée. Le républicain Thom Tillis critique la gestion publique du dossier, et le démocrate Mark Warner s'inquiète de voir le Pentagone ignorer toute gouvernance IA. Bref, même dans les rangs de Trump, c'est le bordel.

Du coup la fameuse deadline, c'est AUJOURD'HUI. Après ça, soit le Pentagone met ses menaces à exécution (et ça finira probablement devant un tribunal), soit quelqu'un cède. Perso, je parie que Dario ne lâchera rien.

Merci Eric pour l'info.

Shapely TopologyException : causes et solutions complètes

Par : Matthieu
25 février 2026 à 10:20
L’erreur shapely.errors.GEOSException: TopologyException: side location conflict ressemble à un simple souci de géométrie invalide, alors qu’elle provient aussi de comportements de GEOS selon les versions. Elle surgit souvent pendant des opérations topologiques comme intersects() ou overlaps(), au pire moment, quand votre pipeline tourne en production. Le message cite parfois une coordonnée précise du type side […]

Pour préciser sa pensée, Martine Vassal annonce la sortie d’un livre intitulé “Mon combat”

25 février 2026 à 10:07

“Je me battrai jusqu’au bout pour redonner à mon honneur un peu d’espace vital” a déclaré ce matin la candidate à la mairie de Marseille Martine Vassal en dévoilant la couverture de son prochain livre comportant un portrait de la candidate en noir et blanc surmonté d’une bande rouge et d’un titre évocateur écrit en police gothique : “Mon Combat”. “Tout mon programme, ce en quoi je crois profondément, a été détaillé dans ce livre qui sortira prochainement aux Editions de l’Aigle en Bronze.” poursuit-elle visiblement émue. “Ce livre, ce sont 658 pages écrites pendant 1 an. 1 an d’efforts intensifs qui m’ont permis de m’affranchir du regard des autres. (…) Aujourd’hui, à force d’abnégation, je peux vous l’affirmer mesdames et messieurs : le travail rend libre”. 

Dans cet ouvrage, la candidate de 63 ans a annoncé vouloir revenir sur l’ensemble de ses convictions et présenter quelques solutions radicales pour “remettre le pays sur les rails”. Plusieurs extraits diffusés sur le web présentent par exemple les points clés de son programme pour les municipales 2026. Tout d’abord, l’identification de tous les individus dits “indésirables” en leur taguant “un symbole fort sur le front comme une francisque, une fleur de lys ou le logo de l’OM”. Ensuite, “offrir à chaque individu fiché S une place gratuite pour le stade Vélodrome valable le même jour” sans entrer davantage dans les détails. Enfin, la candidate évoque sa volonté de créer une milice spéciale baptisée “Supers Sauveurs” arborant leurs initiales brodées sur un brassard aux couleurs de la République.

Se défendant d’être d’extrême droite, Martine Vassal a annoncé que pour que le malentendu soit rapidement dissipé auprès du plus grand nombre, son livre “Mon Combat” sera distribué à la fois en librairie et sur la plateforme Audible dans une version livre audio lue par Alain Soral.

Photo Getty 

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On espère que le nouveau Leapmotor B10 e-Hybrid est capable de rester à 130 km/h dans les montées

Leapmotor commercialise un nouveau SUV électrique compact équipé d’un prolongateur d’autonomie thermique à un prix défiant toute concurrence. On espère, en revanche, qu’il ne souffre pas du même problème que son grand frère.

Municipales Paris 2026 : entre 90 km/h sur le périph' et "boulevard paysager", le grand délire des promesses auto ?

Entre promesses de fluidification du trafic et volonté de piétonnisation totale, les programmes des candidats à l'Hôtel de ville divergent radicalement. Nous avons analysé les mesures-phares de chaque candidat pour comprendre comment pourrait se dessiner votre futur trajet dans la capitale après les élections.

MultiDrive - Du clonage de disque gratuit par les pros du forensic

Par : Korben
25 février 2026 à 09:21

MultiDrive, c'est un outil Windows gratuit pour cloner, sauvegarder et effacer vos disques. Jusque-là, rien de foufou... sauf que derrière, y'a Atola Technology. Et dans le monde du forensic numérique, Atola c'est pas n'importe qui (labos d'investigation, forces de l'ordre, 20 ans de métier, basés au Canada avec une équipe en Ukraine)... bref, ce sont des gens qui connaissent les disques durs sur le bout des doigts.

Du coup, quand ils sortent un outil gratuit pour le grand public, je tends forcement l'oreille.

Côté fonctionnalités, vous avez donc le clonage disque-à-disque (HDD vers SSD, tout ça), y compris le disque boot (pratique pour migrer votre Windows vers un SSD), la sauvegarde complète en ZIP ou RAW, et l'effacement sécurisé avec patterns HEX ainsi que de la vérification d'intégrité en MD5, SHA256, SHA512... bref, y'a ce qu'il faut. Mais le gros plus pour les admins, c'est le mode CLI via mdcli. Comme ça, hop, vous scriptez vos backups et ça tourne tout seul !

En gros, ça donne ça :

# Lister les disques connectés
mdcli list

# Sauvegarder un disque boot en ZIP compressé
mdcli backup d1 E:\myfolder\backup.zip

# Cloner un disque vers un autre avec checksum SHA1
mdcli clone d3 d4 -q SHA1

# Effacer un disque avec un pattern HEX perso
mdcli erase d2 -p BADA

# Restaurer un disque depuis un backup ZIP
mdcli restore E:\folder\backup.zip d3

Et les tâches peuvent tourner en parallèle comme ça, vous lancez PLUSIEURS clonages en même temps, chacun avec son propre bouton pause/reprise. Et si votre vieux disque a des secteurs morts, MultiDrive s'en fiche puisqu'il gère les erreurs de lecture et continue sans broncher. Pour ceux qui connaissent Rescuezilla , c'est un peu la même philosophie mais natif Windows, SANS clé USB bootable.

Après, c'est closed-source mais c'est 100% gratuit (même en usage pro), et Atola s'engage à garder ça gratos. On verra s'ils respectent leur parole... quoiqu'il en soit, la licence est consultable sur leur site si vous voulez creuser avant d'aller plus loin.

Et côté doc, ils ont des tutos pour à peu près tout : backup sur disque externe, migration de Windows vers un autre disque, clonage SSD vers SSD, wipe de clé USB... chaque opération est détaillée étape par étape, c'est bien ficlé.

À télécharger ici ou via winget install multidrive.

Et la Renault 5 qui se vend mieux que la Tesla Model Y en Europe, on en parle?

Alors que le groupe Stellantis s’apprête à publier des résultats 2025 en net recul, pointant notamment du doigt le coût de l’électrification, la petite Renault 5 tend à démontrer l'exact inverse. Déjà devant Tesla en Europe et solidement installée dans le top des ventes, la star de Douai prouve que "la pile" peut gagner... et enterre définitivement les espoirs d'une version thermique.

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