Malgré les progrès récents, le prix reste le premier frein à la mobilité électrique




Une cyberattaque visant MLM (MonLogicielMedical), le logiciel médical de Cegedim Santé, a entraîné la fuite de données personnelles de 15 millions de patients français. Le ministère de la Santé a confirmé l’incident, dont l’origine remonte à fin 2025, après que le hacker en a revendiqué la paternité. Une …
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C’est un Sébastien Lecornu ému aux larmes qui est monté ce jeudi soir sur la scène de l’Olympia pour récupérer son prix du meilleur décor lors de la 51ème cérémonie des Césars. “Tout comme le budget 2026, je pensais ne jamais l’avoir” confie-t-il les larmes aux yeux. “Je voudrais avant tout remercier tout ceux qui n’ont jamais cru en moi : la gauche d’abord, mais aussi la droite, le centre, les Verts, les extrêmes, et les 69 millions de français que j’oublie tous les jours” poursuit-il en brandissant sa statuette dans les airs avant de la redonner à Benjamin Lavernhe en s’excusant platement puis de quitter précipitamment le théâtre au bout de 27 secondes.
Un prix amplement mérité puisque Sébastien Lecornu avait déjà été particulièrement non-remarqué pour son rôle dans le film “Y’a t il un Premier Ministre pour sauver la France ?”, mais également pour celui du paillasson dans le film “Emmanuel Macron 2 – Resurrection”. Selon l’Académie, ce prix récompenserait également “un homme politique caméléon”, capable de se “fondre dans la masse des partis pour rester totalement invisible malgré 6 mois de mandat à Matignon”.
Une victoire vigoureusement applaudie lors de cette édition des Césars et qui laissent derrière elle quelques concurrents sérieusement déçus comme une bande de gazon dans “Une bataille après l’autre”, un mur en crépis dans “Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan” et un échafaudage roulant pour “L’inconnu de la Grande Arche”.
Photo Crédits :Eric BERACASSAT / Contributeur + Stephane Cardinale – Corbis / Contributeur/ Getty Images
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Gratuit, efficace, et simple à installer : les pièges à frelons asiatiques sont parfois juste à côté de chez vous… encore faut-il savoir où les chercher !
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Un piratage du logiciel MLM (MonLogicielMedical) de Cegedim a permis à un hacker de collecter les données médicales de 11 à 15 millions de Français. Celles-ci sont accessibles sur le dark web. France 2 indique avoir consulté une base de données comprenant les dossiers médicaux de millions de Français …
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Imaginez une seconde : votre serveur domotique tombe en panne alors que vous êtes à 500 km de chez vous, ou pire, pendant que vous dormez. Dans une installation classique, c’est le trou noir : plus de lumières, plus de chauffage, plus d’alarmes. Mais aujourd’hui, nous allons changer de paradigme. Bienvenue dans l’ère de la […]
Lire l'article complet: Domotique Chronique S1E30 : La domotique immortelle et le pouvoir du Cluster Proxmox sur le magazine de la maison connectée Domo-blog.fr.
Chaque épisode, de 15 à 20 minutes, s’attache à un mot utilisé dans le champ de l’éducation et en fait une occasion de réflexion et de formation. Car ces mots sont bien souvent utilisés sans qu’on en discerne les origines, les significations, les enjeux et les implications. Et, si, « mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde », comme le disait Albert Camus, comprendre « ce dont on parle » c’est accéder, tout à la fois, à plus de lucidité et d’efficacité.

L’apprentissage a profondément évolué, passant d’un modèle centré sur la transmission à des approches qui reconnaissent l’activité mentale et sociale de l’élève. Chaque courant – transmissif, béhavioriste, cognitiviste, constructiviste, socio-constructiviste – apporte des forces et des limites, et l’enjeu actuel n’est plus de choisir « le bon » modèle, mais de combiner ces apports pour concevoir des situations d’apprentissage riches, efficaces et transférables. didaquest
Pendant longtemps, l’apprentissage a été pensé comme une simple transmission de savoirs d’un enseignant vers un élève considéré comme récepteur passif. Dans cette pédagogie de la transmission, l’enseignant expose un contenu clair, l’élève écoute, comprend si possible, mémorise puis restitue le message de la manière la plus fidèle possible. La force de ce modèle réside dans sa rapidité et sa simplicité : pourquoi compliquer ce qu’un exposé, un cours magistral ou un documentaire peuvent transmettre efficacement à un grand nombre d’élèves en peu de temps ? Mais ce modèle suppose que l’apprenant dispose d’un bagage cognitif et d’outils de compréhension très proches de ceux de l’enseignant, ce qui exclut de fait de nombreux élèves qui ne partagent ni les mêmes connaissances antérieures, ni la même façon de comprendre. risu-form
Avec l’essor du béhaviorisme, le regard se déplace du discours au comportement observable. L’apprentissage est alors conçu comme une modification de comportements sous l’effet de stimuli et de renforcements, positifs ou négatifs, organisés par l’enseignant ou le formateur. Des expériences emblématiques, comme le chien de Pavlov salivant au son d’une cloche, illustrent cette idée que l’on peut « modeler » les réponses d’un organisme en contrôlant les associations entre situations et conséquences. En classe, cela se traduit par un découpage fin des tâches, une progression graduée, des exercices répétés qui développent des automatismes, et un système de renforcements qui indique à l’élève quels comportements sont attendus. Ce courant est très efficace pour la gestion de classe, l’acquisition de routines et d’apprentissages de bas niveau taxonomique (par exemple maîtriser une règle d’accord au travers d’exercices répétitifs), mais il montre ses limites dès qu’il s’agit de développer des compétences complexes comme l’analyse critique ou le jugement nuancé. beedeez
Les béhavioristes s’intéressent peu à ce qui se passe « dans la tête » de l’apprenant lorsqu’il réussit ou se trompe, considérant souvent l’erreur comme un défaut de conditionnement ou de découpage de la tâche par l’enseignant. C’est précisément ce que vont interroger les courants constructivistes, et d’abord le cognitivisme, qui prennent la construction interne des connaissances comme objet central. Les cognitivistes étudient comment l’information est traitée, encodée en mémoire à long terme, organisée puis récupérée au moment opportun. Ils modélisent la mémoire en systèmes (mémoire à court terme, mémoire à long terme, mémoire sémantique et épisodique) et montrent que l’apprentissage consiste à relier de nouvelles informations à des connaissances antérieures déjà présentes chez l’élève. Ce courant rompt avec l’idée d’une « tête vide » : les apprenants arrivent en classe avec un bagage qu’il faut identifier, organiser, enrichir, et sur lequel on peut agir, notamment à travers des outils comme les réseaux de concepts, l’enseignement stratégique ou la mise en lien entre expériences de vie et contenus scolaires. didaquest
Dans cette perspective cognitiviste, le rôle de l’enseignant est d’aider à structurer les connaissances, d’exploiter les liens entre différents types de mémoire et d’accompagner l’élève dans une démarche métacognitive où il prend conscience de sa façon d’apprendre. L’élève devient actif dans le traitement de l’information, engagé dans une organisation intentionnelle du savoir plutôt que simple récepteur. Une grande force de ce courant est de clarifier l’architecture des connaissances et de donner à l’apprenant du pouvoir sur sa propre construction mentale, notamment grâce à la métacognition. Mais si l’on se concentre trop sur les structures abstraites, sans les ancrer suffisamment dans des situations d’utilisation réelle, le transfert des apprentissages vers de nouveaux contextes risque d’échouer : l’élève sait « sur le papier », mais ne sait pas quand ni comment mobiliser ce qu’il a appris. moddou
Le constructivisme de Piaget et de ses continuateurs va alors insister sur la dimension active et située de la construction des connaissances. Le développement cognitif y est décrit comme une succession de stades liés à l’âge, qui conditionnent le niveau d’abstraction possible, du concret vers le symbolique. L’apprentissage n’est plus la réception d’un contenu tout fait, ni seulement l’organisation interne d’informations, mais une construction personnelle qui émerge de l’activité de l’élève confronté à des situations signifiantes. On ne peut pas « déposer » une compréhension toute faite dans la tête de quelqu’un ; il faut proposer des tâches qui l’obligent à manipuler des objets, des idées ou des problèmes, à expérimenter, à se tromper, puis à ajuster progressivement sa compréhension. L’erreur devient un indicateur précieux du niveau de développement cognitif de l’élève, une source d’information pour l’enseignant plutôt qu’une faute à éviter à tout prix. didaquest
Dans ce cadre constructiviste, le rôle de l’enseignant est de concevoir des situations aussi proches que possible de l’activité authentique (par exemple des démarches scientifiques réalistes pour travailler les sciences) et de guider l’élève sans lui enlever la difficulté productive de la tâche. Même en l’absence de connaissances antérieures explicites, l’action et la manipulation permettent l’émergence de constructions provisoires sur lesquelles l’enseignant pourra ensuite intervenir pour affiner, corriger et stabiliser la compréhension. L’élève est invité à accepter des déséquilibres cognitifs parfois inconfortables, qui sont le moteur de la réorganisation de ses schèmes de pensée. Les pistes d’intervention associées à ce courant incluent les situations complexes, l’accompagnement par le questionnement, et le refus de « lisser » toutes les difficultés pour laisser un espace à la recherche et au tâtonnement. didaquest
Le socio-constructivisme, notamment avec Vygotski, ajoute une dimension décisive : l’apprentissage est non seulement une construction personnelle, mais aussi et surtout un processus social médié par le langage. En travaillant avec d’autres, en confrontant ses points de vue, en négociant le sens des mots, chaque élève peut parvenir à des constructions conceptuelles plus fines que celles qu’il aurait élaborées seul. La notion de zone proximale de développement montre qu’un élève peut accéder à des formes de pensée plus élaborées s’il est accompagné par un adulte ou un pair plus avancé, plutôt que d’attendre passivement un « stade » biologique suivant. Dans ce paradigme, le langage oral et écrit est un outil central : il permet de clarifier sa pensée, de l’exposer à la critique des autres, d’intégrer des points de vue nouveaux et de restructurer ses représentations. edutechwiki.unige
L’enseignant socio-constructiviste crée donc des situations où les échanges entre élèves sont riches, planifie des débats, des mises en commun, des travaux collaboratifs, et anime ces interactions sans les fermer trop vite par une conclusion professorale. Il intervient plutôt en différé, pour aider à dépasser les malentendus, mettre en lumière les dissonances et transformer les erreurs en occasions d’apprentissage pour tout le groupe. L’erreur n’est plus seulement une information sur un individu, mais un matériau de travail partagé qui nourrit la réflexion collective. Les situations complexes assorties de temps d’échanges structurés illustrent bien cette approche où le groupe devient lui-même un système cognitif, dans lequel la pensée circule, se confronte et se transforme. sujetsrh
Au terme de ce parcours, l’intention n’est pas de dresser une chronologie exhaustive ni d’opposer les courants comme s’il fallait en choisir un une fois pour toutes. Chacun met en lumière une facette de l’apprentissage : efficacité de la transmission pour certaines informations, puissance du renforcement pour installer des automatismes, importance de l’organisation interne des connaissances, rôle de l’activité de l’élève, poids déterminant de l’interaction sociale et du langage. Se cantonner à une pédagogie purement transmissive expose à de graves problèmes de transfert, tandis que s’appuyer uniquement sur une approche constructiviste ou socio-constructiviste sans structuration ni entraînement peut laisser certains élèves démunis. L’enjeu contemporain est donc d’aller puiser de manière réfléchie dans chacun de ces courants pour concevoir des dispositifs d’apprentissage équilibrés, où l’on transmet, on entraîne, on fait construire et co-construire, afin de maximiser les possibilités de réussite pour tous les élèves. com-and-co-formation
| Courant | Vision de l’apprentissage | Rôle de l’enseignant | Rôle de l’élève | Forces principales | Limites principales |
|---|---|---|---|---|---|
| Pédagogie transmissive | Réception, mémorisation et restitution fidèle d’un savoir organisé. didaquest | Expose, explique, structure le contenu, détient l’essentiel du savoir. didaquest | Écoute, comprend, mémorise, restitue de façon plutôt passive. didaquest | Rapidité, efficacité pour diffuser un même contenu à beaucoup d’apprenants, clarté des messages. didaquest | Nécessite un bagage cognitif proche de celui de l’enseignant, faible prise en compte de la diversité, problèmes de transfert. didaquest |
| Béhaviorisme | Modification de comportements observables par conditionnement (stimuli, réponses, renforcements). beedeez | Conçoit le « design » des tâches, découpe en petites étapes, organise renforcements positifs ou négatifs. beedeez | Répond à des stimuli, répète, ajuste son comportement en fonction des conséquences. beedeez | Très efficace pour les automatismes, les routines, la gestion de classe, les apprentissages de bas niveau. beedeez | Ne traite pas ce qui se passe dans la tête de l’élève, difficile à appliquer aux compétences complexes, erreur vue comme échec de conditionnement. moddou |
| Cognitivisme | Traitement de l’information, encodage et organisation en mémoire à long terme, mobilisation contextuelle. didaquest | Aide à organiser les connaissances, active les prérequis, propose des outils comme cartes conceptuelles, stratégies d’apprentissage, métacognition. didaquest | Traite activement l’information, établit des liens avec ses connaissances antérieures, réfléchit à ses stratégies. didaquest | Clarifie l’architecture des savoirs, valorise le bagage de l’élève, développe la métacognition et le contrôle sur sa propre manière d’apprendre. didaquest | Risque d’échec de transfert si l’on reste trop sur l’abstraction sans ancrage contextuel fort. didaquest |
| Constructivisme | Construction personnelle de connaissances par l’action et la confrontation à des situations significatives. didaquest | Propose des situations complexes, proches de la réalité, guide par le questionnement, exploite l’erreur comme indicateur de développement. didaquest | Est actif, manipule (objets, idées), accepte le déséquilibre cognitif, élabore progressivement ses propres constructions. didaquest | Met l’accent sur l’activité de l’élève, valorise l’erreur comme ressource, permet l’émergence de connaissances même sans prérequis explicites. didaquest | Nécessite un accompagnement fin pour éviter la simple « errance », demande du temps, peut être difficile à articuler avec certains contenus très normés. didaquest |
| Socio-constructivisme | Construction des connaissances dans et par l’interaction sociale, médiée par le langage. didaquest | Organise des situations d’échange (débats, mises en commun, travaux de groupe), anime et régule les interactions, intervient pour lever malentendus et dissonances. edutechwiki.unige | Partage ses idées, confronte ses points de vue, négocie le sens, apprend avec et par les autres dans la zone proximale de développement. edutechwiki.unige | Exploite la puissance du langage et du collectif, favorise des conceptualisations plus fines et le développement de fonctions intellectuelles supérieures. edutechwiki.unige | Peut diluer les objectifs si les échanges sont mal cadrés, demande une gestion de groupe exigeante, certains élèves peuvent rester en retrait. edutechwiki.unige |
Cet encadré montre que chaque courant éclaire une dimension spécifique de l’apprentissage et qu’un dispositif pédagogique riche gagne à articuler ces approches plutôt qu’à les opposer. com-and-co-formation

Amazon, fournisseur officiel de mauvaises idées en matière de vie privée depuis 1870 vient de nous pondre une nouvelle trouvaille !! À partir du 25 mars, si quelqu'un vous achète un cadeau via votre liste de souhaits Amazon, le vendeur tiers récupère votre adresse de livraison. Oui, votre VRAIE adresse !! Après en tant que français on a l'habitude que tous les escrocs de la planète aient nos infos persos . Mais rassurez-vous, Amazon a trouvé une solution ! Est-ce qu'il s'agit de corriger le problème ? Que nenni !! Ils nous recommandent simplement d'utiliser une boîte postale. Sympa !
Parce que jusqu'ici, quand un pote vous envoyait un truc depuis votre wishlist, le vendeur tiers voyait votre ville et votre région... c'est déjà pas top, mais bon. Sauf que maintenant, c'est l'adresse COMPLÈTE qui part chez le vendeur. Numéro, rue, code postal, la totale...
Et vous vous en doutez, ça touche en premier lieu les créateurs de contenu, les streamers, et tous les crevards qui ont une wishlist publique pour que leur communauté puisse leur offrir des trucs net d'impôts ^^.
Donc suffit qu'un harceleur crée un faux compte vendeur sur Amazon Marketplace (La vérification d'identité ? Minimale !), met un article à 3 euros, attend qu'un fan l'achète via la wishlist de sa cible... et hop, il a l'adresse complète récupérée. Pas besoin d'être un génie. Ou alors suffit d'attendre que le vendeur tiers laisse fuiter le fichier Excel dans lequel il stocke ses commandes... La vie est toujours pleine de surprises quand il s'agit de leaker des données perso.
EDIT : Merci à Matthieu qui m'a envoyé la preuve ! Amazon.fr vient d'envoyer un email à ses utilisateurs pour confirmer que ce changement arrive bien en France à compter du 25 mars 2026. L'option permettant de restreindre les achats auprès de vendeurs tiers pour les articles de vos listes sera supprimée. Donc c'est plus une hypothèse, c'est confirmé... faites le ménage dans vos wishlists MAINTENANT.
En Europe, le RGPD impose que le partage de données personnelles repose sur une base légale. Consentement explicite, intérêt légitime, ou exécution d'un contrat et pas une case pré-cochée planquée dans les CGU.
Le problème, c'est qu'Amazon change les règles du jeu en cours de route, sans demander un consentement spécifique pour ce nouveau partage d'adresse avec des tiers. Et bien sûr, le moment venu, la CNIL pourrait avoir deux mots à dire là-dessus... après, on sait comment ça se passe, les amendes mettent des années à tomber. D'ailleurs, Amazon s'est déjà pris 746 millions d'euros par le Luxembourg en 2021 pour non-respect du RGPD mais visiblement, ça ne les a pas trop calmés.
Pour ceux qui s'intéressent à la suppression de leurs données perso en ligne , c'est le genre de truc qui fait grincer des dents.
Maintenant concrètement, voici ce que vous pouvez faire (ça ne marche pas à 100% mais c'est mieux que rien) :
Allez dans votre compte Amazon, section "Listes" puis "Gérer la liste". Vérifiez que votre wishlist est bien en mode "Privée" si vous ne voulez pas que n'importe qui la voie. Attention, le réglage par défaut c'est "Publique"... donc si vous n'avez jamais touché à ça, c'est probablement ouvert aux quatre vents.
Et si vous VOULEZ la garder publique (streamers, créateurs), utilisez une adresse qui n'est pas votre domicile. En France, une boîte postale La Poste coûte ~50 euros par an. Y'a aussi les Amazon Locker ou les points Mondial Relay... ce qui revient quand même à dire "débrouillez-vous", j'en ai bien conscience.
Le fond du problème, vous l'aurez compris, n'est pas technique. C'est qu'Amazon traite l'adresse de livraison comme une donnée de transaction banale alors que c'est une info sensible. Mais non, une adresse postale c'est pas un numéro de commande. Et surtout ça casse tout le principe d'anonymat des wishlists surtout quand la plateforme encourage les wishlists publiques depuis des années.
Bref, c'est confirmé pour la France au 25 mars, alors prenez les devants et prévenez votre influenceur préféré de faire le switch.

Il est 6h30 lorsque le lien menant vers le dossier Epstein est retrouvé mort par les services de cybersécurité de la Maison-Blanche. Malgré une actualisation frénétique de la page web pendant près de vingt minutes, les équipes dépêchées sur place doivent se rendre à l’évidence : le lien hypertexte a été définitivement cassé pendant la nuit. “On savait qu’il avait beaucoup de secrets à livrer, des secrets qui faisaient trembler les puissants mais jamais on imaginait que quelqu’un irait jusqu’à provoquer une erreur 404” confie le brigadier Math Wilson encore sous le choc, avant de recouvrir solennellement le PC ASUS Vivobook du Bureau Ovale d’un drapeau américain.
Sur les images de vidéosurveillance de la Maison-Blanche, le lien hypertexte était pourtant encore parfaitement fonctionnel jusqu’à 4h49 du matin (UTC-5), avant qu’une coupure de courant ne vienne perturber l’enregistrement des caméras. Une fois la remise sous tension de ces dernières à 5h02, il est déjà trop tard. “Les 54 lettres de l’URL ont été retrouvées entièrement bleues et malgré tous nos efforts, nous nous sommes vite rendus à l’évidence : la victime ne répondait plus” raconte Alyssa Porter, chef secouriste. Un drame qui remet en cause le niveau de sécurité déployé autour de ce témoin clé. “Nous avions pourtant placé le serveur dans une cellule sécurisée avec un mot de passe à dix caractères comportant des chiffres, des lettres et au moins une majuscule.” explique le chef de la sécurité Ryan Taylor, puis d’ajouter d’un air grave : “Tout ceci ne peut vouloir dire qu’une chose : il y a une taupe parmi nous.”
En attendant une enquête interne pour déterminer les circonstances exactes de la mort de l’URL, plusieurs comptes de la complosphère ont d’ores et déjà accusé Donald Trump d’avoir ordonné son exécution, tandis que pour d’autres, le lien serait au contraire toujours vivant et coulerait des jours paisibles sur une île déserte avec Tupac, Michael Jackson et le cerveau de Joe Biden.
Crédits : Aaron Kittredge via Pexels.
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