Vue normale

Oman : quand le désert cache des eaux turquoise absolument irréelles

Entre dunes dorées et montagnes millénaires, Oman dévoile l’âme secrète de la péninsule arabique. Terre de légendes et d’hospitalité, le sultanat marie la force minérale du désert à la fraîcheur des wadis, la beauté brute des falaises à la sérénité de l’océan Indien. Ici, le vent murmure dans...

Flottes connectées : l’Europe n’entend pas laisser le magot aux Américains

Derrière la gestion des flottes automobiles, une guerre technologique sans merci oppose les géants nord-américains aux nouveaux champions européens pour le contrôle des données de millions de véhicules et le partage d’un marché de 100 milliards d’euros.

À 11 ans il invente un dispositif qui protège les ruches contre les parasites et le pillage de miel

13 mars 2026 à 07:00
Un dispositif pour protéger les ruches contre le pillage.

Aux États-Unis, un collégien kentuckien fait actuellement parlé de lui pour avoir développé un dispositif innovant capable de protéger les ruches contre le pillage. Son invention, baptisée Bee Hacks EGS, se présente comme une solution à la fois simple et efficace à l’un des principaux problèmes rencontrés dans le domaine de l’apiculture.

L’article À 11 ans il invente un dispositif qui protège les ruches contre les parasites et le pillage de miel, rédigé par Marc Odilon, est apparu en premier sur NeozOne.

Une découverte en Afrique relance le mystère de l’origine des « champignons magiques »

Une découverte inattendue pourrait bien bouleverser l’histoire des célèbres « champignons magiques ». En Afrique, des chercheurs ont identifié une espèce psychédélique jusqu’ici confondue avec l’un des champignons hallucinogènes les plus répandus au monde. Cette trouvaille oblige les...

Mais pourquoi le nouveau Porsche Cayenne S électrique est celui qui a la meilleure autonomie ?

Le nouveau Porsche Cayenne S électrique de 544 chevaux se positionne entre le Cayenne de base et le Cayenne Turbo. Plus puissant que l’entrée de gamme, il possède les mêmes batteries mais affiche une autonomie maximale supérieure d’après la fiche technique. Comment est-ce possible ?

Ce célèbre collectionneur Porsche veut simplifier sa folle passion pour la marque et vend quelques voitures

L’entrepreneur, influenceur et consultant Porsche Magnus Walker se séparera prochainement de 18 véhicules. Une opération qui prendra la forme d’une vente aux enchères via la maison RM Sotheby's.

Flottes :  Arval mise sur le « re-lease » et les particuliers pour optimiser sa rentabilité

En 2025, le géant de la location longue durée, filiale de BNP Paribas, affiche une santé commerciale insolente. Le loueur a su prendre le virage de l’usage électrique, de l’ouverture aux particuliers et du leasing de seconde main, trois axes de développement.

Cyberfraude : Washington prépare un fonds pour les victimes

11 mars 2026 à 09:02
Washington prépare un fonds pour indemniser les victimes de cyberfraude et intensifie la lutte contre les réseaux criminels transnationaux.

Alpine dans le brouillard

Alors que Renault annonce une offensive de 36 nouveaux modèles d'ici 2030, l'horizon reste incertain pour Alpine. Entre le flou entourant son futur "vaisseau amiral", l'abandon probable du marché américain et une gamme de sept modèles qui peine à se concrétiser, la marque dieppoise semble revoir ses ambitions à la baisse. Le salut viendra-t-il de la future A110 électrique et de sa plateforme inédite, capable d'accueillir — surprise — un moteur thermique ? 

Peugeot compte "recréer un sentiment de confiance" avec ses clients mécontents du moteur PureTech

Dans un véritable mea culpa, le patron de Peugeot Alain Favey revient sur les soucis du moteur PureTech, reconnaît les erreurs commises et souhaite renouer confiance avec ses clients.

Le SETI a peut-être compris pourquoi on ne capte pas de signaux extraterrestres

Par : Korben
9 mars 2026 à 14:03

Des chercheurs du SETI Institute viennent de publier une étude qui pourrait expliquer pourquoi, après des décennies d'écoute, on n'a toujours capté aucun signal radio d'origine extraterrestre. La météo spatiale autour des étoiles brouillerait les transmissions avant même qu'elles ne quittent leur système d'origine. Et 75 % des étoiles de la Voie lactée seraient concernées. Zut alors.

La météo spatiale brouille les pistes

L'étude, publiée dans The Astrophysical Journal, part d'un constat assez simple : les programmes SETI cherchent des signaux radio très étroits, parce que ce type de transmission ne se produit quasiment jamais dans la nature. Un signal bien net, bien fin, c'est le signe qu'il y a quelqu'un derrière.

Sauf que les chercheurs Vishal Gajjar et Grayce Brown ont montré que les vents stellaires, les turbulences de plasma et les éjections de masse coronale qui entourent une étoile peuvent élargir ces signaux et disperser leur puissance sur un spectre plus large.

Le pic qui devrait déclencher les alarmes des télescopes passe alors sous le seuil de détection. Un signal élargi à seulement 10 hertz perd environ 94 % de sa luminosité de pointe. Il est toujours là, mais nos télescopes passent à côté.

Les naines rouges, principal suspect

Les naines rouges sont les plus touchées par ce phénomène, et elles représentent environ 75 % des étoiles de notre galaxie. Ces étoiles sont petites, peu lumineuses, mais elles génèrent une activité magnétique intense.

Les planètes qui les entourent orbitent à des distances très courtes, ce qui expose d'éventuelles transmissions à un environnement de plasma dense et agité pendant plus longtemps.

Les simulations de l'équipe montrent qu'à 1 GHz, plus de 70 % des systèmes de naines rouges produisent au moins 1 hertz d'élargissement de signal, et plus de 30 % dépassent les 10 hertz. À 100 MHz, c'est pire : près de 60 % des systèmes atteignent 100 hertz d'élargissement. Bref, les étoiles les plus communes de la galaxie sont aussi celles qui brouillent le plus les transmissions.

Adapter les outils de recherche

L'équipe du SETI Institute propose aussi d'adapter les méthodes de recherche en testant plusieurs largeurs de signal plutôt que de ne chercher qu'un seul pic ultra-fin. Les fréquences plus élevées sont aussi moins affectées par l'élargissement, ce qui pourrait orienter les prochaines campagnes d'observation.

Pour calibrer leur modèle, les chercheurs se sont d'ailleurs appuyés sur les transmissions radio de sondes spatiales de notre propre système solaire avant d'extrapoler les résultats à d'autres environnements stellaires.

On ne va pas se mentir, après plus de 60 ans de silence, ça fait du bien d'avoir une petite explication de pourquoi on ne capte pas grand-chose. Ça n'est pas que les petits aliens se cachent particulièrement bien, c'est juste qu'on a un biais technique dans les instruments qu'on utilise.

Ça ne veut pas dire qu'il y a quelqu'un là-haut, mais au moins on sait maintenant qu'on cherchait mal. Par contre c'était bien la peine que je fasse tourner SETI@home sur mon PC pendant des années pour du flan au final. Allez on recommence tout à zéro mais on met à jour les outils avant, ok ?

Source : Slashdot

Un implant oculaire sans fil permet à des patients aveugles de lire à nouveau

Par : Korben
9 mars 2026 à 10:18

Des chercheurs ont réussi à restaurer une vision fonctionnelle chez des patients atteints de DMLA avancée grâce à une puce sans fil de 2 mm glissée sous la rétine. Lors de l'essai clinique PRIMAvera mené dans 5 pays européens, 81 % des participants ont retrouvé la capacité de lire des lettres et des mots. Pas mal !

Un implant de 2 mm qui remplace les photorécepteurs

Le système s'appelle PRIMA et il a été conçu par Daniel Palanker, professeur d'ophtalmologie à Stanford. Le principe : une puce photovoltaïque de 2 mm sur 2 mm, épaisse de 30 microns (oui c'est très fin, la moitié d'un cheveu), qui se glisse sous la rétine à l'endroit où les photorécepteurs ont cessé de fonctionner. Le patient porte des lunettes équipées d'une caméra miniature qui capte les images, les traite via un algorithme (zoom jusqu'à x12, réglage du contraste) puis les projette sur l'implant en lumière infrarouge. La puce convertit cette lumière en impulsions électriques qui stimulent les neurones rétiniens encore actifs. Le cerveau fait le reste. Pour l'instant, la vision restituée est en noir et blanc, mais elle suffit pour lire des lettres, des chiffres et des mots courts.

81 % des patients retrouvent une vision utile

L'essai clinique PRIMAvera a recruté 38 volontaires de plus de 60 ans, tous atteints d'atrophie géographique liée à la DMLA, dans 17 hôpitaux répartis sur 5 pays européens. Sur les 32 patients qui ont terminé le suivi d'un an, 26 ont montré une amélioration mesurable : en moyenne, un gain de 25 lettres sur l'échelle d'acuité visuelle standard, soit environ cinq lignes. Et 27 d'entre eux ont utilisé l'implant chez eux pour lire au quotidien. Côté complications, 19 patients ont présenté 26 événements indésirables graves (hypertension oculaire, hémorragies sous-rétiniennes), mais 95 % se sont résolus en deux mois. Les résultats ont été publiés dans le New England Journal of Medicine, avec José-Alain Sahel (Inserm, Institut de la Vision, Université de Pittsburgh) comme auteur principal.

La prochaine étape : 10 000 pixels

Avec ses 378 électrodes, l'implant actuel offre une résolution de 400 pixels. C'est suffisant pour déchiffrer des mots, mais loin de ce qu'on pourrait appeler une vision normale. La prochaine génération vise 10 000 pixels, ce qui, combiné au zoom des lunettes, pourrait théoriquement atteindre une acuité de 20/20. Science Corporation, la société californienne qui commercialise le dispositif, travaille aussi sur un logiciel capable de restituer des images en niveaux de gris, y compris des visages. Les nouvelles puces ont déjà été testées sur des rats et la fabrication pour des essais humains est en cours. Le Dr Demetrios Vavvas, de Mass Eye and Ear à Boston, compare l'implant actuel à un "iPhone en version pre-release" : limité, mais le potentiel est là.

Franchement, on est quand même là sur un truc qui marche. Pas de promesses vagues, pas de "dans dix ans peut-être" : 81 % des patients lisent à nouveau après un an, et les résultats sont déjà publiés. Maintenant, la vraie question, c'est le passage à une échelle plus grande. Un implant sous-rétinien, ça demande un chirurgien très qualifié et une prise en charge lourde. Et avec un million d'Américains touchés par l'atrophie géographique, sans compter le reste du monde, on se demande combien de temps il faudra pour que ça arrive dans un cabinet d'ophtalmologie classique. Mais en tout cas ça promet !

Source : Earth.com

Sa Porsche vendue comme neuve était en réalité la voiture de formation des techniciens

Réceptionner une Porsche 911 GT3 neuve est habituellement un moment fort favorable à des émotions positives. Dans ce cas de figure, l’histoire tourne au vinaigre avec un exemplaire démonté puis remonté plusieurs fois avant la vente et des pannes à répétition.

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